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QUESTIONS COURANTES…
Avec le temps ordinaire, nous ouvrons la série des QUESTIONS COURANTES. Parce qu'elles font partie des questions souvent posées et que nous avons toujours à apprendre, à mieux comprendre...
• Question : Qu'est-ce qu'un tabernacle ?
Du mot latin tabernaculum : « tente ». On sait qu’après l’Alliance du Sinaï, la « Tente de la Rencontre » ou « Tente du Rendez-vous » (l’expression revient constamment dans les livres de l’Exode, du Lévitique et des Nombres) était le lieu sacré où Yahvé et son peuple se rencontraient en la personne de Moïse. Dans la nouvelle Alliance, la véritable Tente, celle qui n’est pas faite de main d’homme (He 9, 11.24), est l’humanité assumée par le Fils de Dieu ; le texte grec de Jn 1, 14 ne porte-t-il pas : « Et le Verbe s’est fait chair et il a planté sa tente au milieu de nous » ? Les tabernacles de nos églises, ces boîtes ornées ou petites armoires verrouillées, où l’on conserve le Saint-Sacrement, sont les lieux de « campement » du Christ eucharistique au milieu de nous ; le conopée, ou grand pavillon, qui les recouvre souvent, accentue encore le symbolisme de la tente.
Dans les églises d’une certaine dimension, il est recommandé de placerle tabernacle, non dans le sanctuaire lui-même, mais dans une chapelle particulièrement ornée en l’honneur du Seigneur présent dans l’Eucharistie. Le tabernacle peut être posé sur l’autel, ou encastré dans le mur de l’église. Une lampe doit manifester cette présence. Les fidèles sont invités à venir visiter le Saint-Sacrement,
pour connaître la joie de Moïse, avec qui « Yahvé conversait face à face, comme un ami parle à son ami » dans la « Tente de la Rencontre » (Ex 33, 11).
• Question : Qu'est-ce qu'un autel ?
Le mot latin altare, qui signifie « autel », vient de la racine altus, qui veut dire « élevé ». Originellement, l’autel est le haut-lieu servant de point de jonction entre Dieu et le monde. Les montagnes et les collines sont, pour cette raison, les lieux privilégiés où l’on construit des édifices sacrés ; Dieu y descend et l’homme y monte : « Touche les montagnes et qu’elles fument » (Ps 143, 5). Quelquefois aussi, une pierre tombée du ciel — météorite ou aérolithe — est à l’origine d’un culte local (c’est le cas de La Mecque). Bien que l’autel puisse encore désigner l’ensemble d’un lieu de culte - les Orientaux en ont gardé la coutume -, il en est venu à signifier son centre : la table où l’on offre à Dieu sa nourriture.
Placer des aliments sur cette table de pierre revient à les mettre entre les mains de Dieu ; les faire fumer, c’est les diriger vers le ciel, pour que Dieu en respire l’agréable odeur (Gn 8, 21). Table où les offrandes « passent » dans le domaine du sacré divin, l’autel participe à la sainteté de Dieu ; c’est pourquoi il n’est pas accessible à tous : les prêtres seuls, habituellement, peuvent s’en approcher (Ex 29) avec des gestes de vénération, comme le baiser pratiqué dans la liturgie de la messe.
Table de l’holocauste, où la victime part toute en fumée vers Dieu, l’autel est aussi la table où Dieu et la communauté des fidèles se partagent les aliments, en signe de communion. La nourriture venue de Dieu lui est restituée, et la part qui revient à l’homme est pleinement reconnue comme sacrée. Dieu et l’homme communient à la même vie : ils sont convives. Lors de la conclusion de l’Alliance au Sinaï, une partie du sang des victimes sacrifiées est versée sur l’autel, qui représente Yahvé, et l’autre partie sur le Peuple. Grâce au sacrifice, Dieu et l’homme deviennent consanguins (Ex 24). Dans la nouvelle Alliance, le Christ est à la fois l’autel, comme Dieu, la victime et le prêtre, en tant qu’homme : « Quand il livre son corps sur la croix, chante la cinquième préface pascale, tous les sacrifices de l’ancienne alliance parviennent à leur achèvement ; et quand il s’offre pour notre salut, il est à lui seul l’autel, le prêtre et la victime. »
Lors de la consécration de l’autel, l’onction avec le saint chrême des cinq croix (une au centre, les autres aux quatre coins), et de toute la surface de la table, fait de cette pierre le symbole du Christ, que le Père a oint de l’Esprit Saint. L’encens que l’on fait fumer sur l’autel symbolise le sacrifice du Christ, qui s’est offert à son Père en odeur de suavité (Ep 5, 2), et aussi les prières des fidèles, inspirées par le Saint-Esprit. Les nappes posées sur l’autel manifestent qu’il est la table du repas eucharistique, où Dieu et l’homme communient, non plus dans le sang de victimes animales, mais dans le sang du Verbe incarné, mort et ressuscité.
L’éclat des cierges qui entourent l’autel évoque le Christ « lumière des nations » (Lc 2, 32). Sous la table d’autel, on place, dans le sépulcre qui leur est préparé, les reliques des saints : c’est manifester l’unité du sacrifice de la Tête et de celui des membres du Corps mystique. Dans nos églises, l’autel, où se renouvelle l’unique sacrifice de la nouvelle Alliance, est le centre de convergence de tout l’édifice. Pour mieux manifester sa dignité intrinsèque, on recommande de ne pas y laisser à demeure la réserve eucharistique. En dehors même des attitudes d’adoration dues au Saint-Sacrement (génuflexion), l’autel, plus même que la croix, a droit aux gestes de vénération des fidèles (inclination).
Le baiser de l’autel par le prêtre, au cours de la messe, est une marque de vénération et de communion. L’autel, le prêtre et l’Eucharistie sont, à différents niveaux complémentaires, les symboles du Christ. On ne consacre un autel que s’il est fixe. Un autel mobile est béni par l’évêque ou par le prêtre responsable de l’église où il se trouve ; on n’y dépose pas de reliques des saints.
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Sur les pas de Jean-Paul II : Vous êtes lycéen, vous avez envie de vivre une expérience spirituelle collective forte et de vous aventurer en Pologne sur les pas de Jean-Paul II ? Alors ce pèlerinage du 8 au 28 août est fait pour vous ! Il a pour but de faire découvrir la Pologne, terre natale du bienheureux Jean-Paul II, de visiter et de prier sur les lieux où il a vécu. À Cracovie, les jeunes découvriront le sanctuaire de la Miséricorde Divine où vécut sainte Faustine. Ils visiteront aussi
les camps d’Auschwitz et feront mémoire de St Maximilien Kolbe et Edith Stein. Puis ils passeront un jour et demi à Czestochowa. Le mot de la fin à Samuel, 18 ans, qui a effectué récemment ce pèlerinage : « Ce pèlerinage a dopé ma foi.
C’est une expérience unique que je conseille à tous les jeunes qui veulent vivre un moment exceptionnel dans leur été. » Contacter le Pôle Jeunesse : 02.98.46.54.62 ; 06.85.76.52.00 contact@jeunes-quimper.cef.fr
• Récollection avec l’évangile de saint Jean : Le samedi 28 janvier de 10h à 17h à Kernisy (Quimper) avec le Père André Gourmelen – Inscription au 02 98 25 00 43 ou cbalbe@catholique-quimper.cef.fr
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Le Pôle Jeunesse et la Pastorale des Jeunes vous invitent à Taizé en février !
Qui ça, "vous" ? Tous les jeunes de 15 à 30 ans, lycéens, étudiants, jeunes professionnels, en apprentissage ou en recherche d'emploi ! Du 12 au 19 février, vous êtes donc invités à vivre au rythme de la communauté des frères de Taizé. Des temps de prières vous seront proposés trois fois par jour, ainsi que des rencontres et discussions en petit groupes. Vous ne serez pas seuls !
La communauté de Taizé accueille des jeunes du monde entier. Partir à Taizé, c'est prendre le temps de découvrir la communauté créée par le Frère Roger. Très à l'écoute des jeunes, le religieux a toujours eu à coeur de les rencontrer, les inciter à prier et se révéler
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• Une Saint Valentin autrement : Une soirée en tête-à-tête pour prendre soin de votre couple. Se laisser guider pour un temps constructif et des surprises qui font du bien ! Nous vous attendons le jeudi 9 février 2012 à 20h au restaurant La Feuillantine, Locmaria, 6 rue Haute. Réservez auprès de Sophie: ds.hamon@wanadoo.fr ou 02 98 55 58 41. Participation : 20 € par personne
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À NOTER !
• La semaine de prière pour l'unité des chrétiens a lieu du 18 au 25 janvier.
Les prières ont été préparées par les Églises présentes en Pologne, elles ont choisi comme thème une phrase extraite de la première épître de Paul aux Corinthiens (15, 51-58) : « Tous, nous serons transformés… par la victoire de notre Seigneur Jésus-Christ. » L’histoire particulière de la nation polonaise a fait réfléchir plus profondément ces chrétiens sur les concepts de “gagner” et de “perdre”, et finalement sur la résurrection comme victoire définitive et totale sur la mort.
Ce Dimanche : à 16H30 vêpres oecuméniques à la cathédrale St Corentin Mercredi 25 janvier à 18H – Célébration au Temple de l'Église Réformée de France, rue de Kergario
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Ce Dimanche : à 16H30 vêpres oecuméniques à la cathédrale St Corentin Mercredi 25 janvier à 18H – Célébration au Temple de l'Église Réformée de France, rue de Kergario 
Samedi 28 janvier : 18H30 – Messe en fête, avec la pastorale des jeunes – à l'église de Locmaria
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